La protéine du futur

Si manger des insectes se pose aujourd’hui en tant que question, il se pourrait que cette question devienne une évidence et une nécessité dans les décennies à venir.

Nous serons 9 milliards d’humains sur terre en 2050.

Pour satisfaire les besoins, la production mondiale de viande va devoir doubler.

Cependant, les surfaces agricoles ne seront pas suffisantes pour assurer une telle production.

Il sera de plus en plus nécessaire de trouver une source alternative aux protéines animales habituelles issues de l’élevage traditionnel à la fois pour l’alimentation humaine mais aussi l’alimentation animale.

La production et la consommation d’insectes se révèlent être une solution 100% naturelle pour répondre à ce défi et peuvent également aisément compléter les sources d’alimentation traditionnelles pour les animaux comme le soja, le maïs, les céréales et la farine de poisson.

Les insectes constituent un aliment extrêmement riche tant en protéines, qu’en vitamines et en sels minéraux. Actuellement près de 1500 espèces sont quotidiennement consommées dans le monde et le Belgique est le premier pays en Europe à avoir légiféré sur l’élevage et la commercialisation d’une dizaine d’espèces à des fins alimentaires.

De plus, de par leur haute teneur en protéines, leur richesse en vitamines A, B2, C et en sels minéraux (Mg, Fe, Ca, Ph) et leur pauvreté en cholestérol, les insectes peuvent également être incorporés, une fois transformés, dans tout un certain nombre de préparations à destination de l’alimentation humaine.